Les news du week end

 

Bragayrac. Free-party : M. le Maire réagit

Suite
à un article paru dans « la Dépêche du Midi »du 18 septembre,
concernant une fête techno qui se serait déroulée à Bragayrac,
Christophe Couchaux, maire de la commun

 

Bragayrac. Free-party : M. le Maire réagit

Suite
à un article paru dans « la Dépêche du Midi »du 18 septembre,
concernant une fête techno qui se serait déroulée à Bragayrac,
Christophe Couchaux, maire de la commune communique :

« La commune de Bragayrac n'a pas accueilli de manifestation pour
fêter un soit disant anniversaire de DJ le week-end du 18 septembre
2011. Cette manifestation, qui n'était autre qu'une rave party sauvage,
a été organisée sur le territoire de la commune de Sainte-Foy de
Peyrolières. Son maire, François Vives, l'a interdit par arrêté
municipal qui a été signé par les organisateurs de cette manifestation.
La commune de Bragayrac a été mise devant le fait accomplie et n'a pas
pu s'opposer au déroulement de cette rave party sauvage car elle ne se
déroulait pas sur son territoire. En revanche, nous n'avons pu que
constater qu'elle a fortement contrarié le déroulement de sa fête
locale à laquelle ses administrés et nombre de ceux des communes
voisines sont très attachés. Donc, en l'espèce, la commune de Bragayrac
a subi un préjudice et l'Etat a mobilisé d'importantes dépenses avec
nos impôts pour sécuriser les abords de ce rassemblement sauvage».

Contre l'arrêté municipal

Le maire poursuit: «ce rassemblement s'est déroulé sur la commune de
Sainte Foy de Peyrolières contre l'avis d'un arrêté communal en vigueur
et contre l'avis des services de l'Etat, sur un terrain privé . En
l'espèce, cela était une rave party sauvage dont le seul objectif était
de faire de l'argent (20€ l'entrée), ce qui a nécessité de mobiliser
deux escadrons de gendarmerie mobile venus des Landes pour soutenir les
forces de l'ordre dont dépendent nos communes.

La fête locale de Bragayrac s'en est retrouvée négativement
impactée. L'Etat a produit d'importantes dépenses financières pour
prévenir tout incident. Voilà la seule vérité ! »conclut le maire

Paru le 18/10/2011

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/18/1194626-bragayrac-free-party-m-le-maire-reagit.html

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Une nouvelle free-party au milieu des bois à Jessains

Dimanche matin, les teufeurs rangeaient leur matériel

Dimanche matin, les teufeurs rangeaient leur matériel

Jessains - C'est la troisième fois en un an - du moins «
officiellement » - que la commune de Jessains accueille malgré elle une
free-party

Contrairement aux rave-party, les
free-party ne sont régies par aucune demande d'autorisation officielle,
si ce n'est au minimum celle des propriétaires des terrains squattés
pendant plus de 24 h par des teufeurs bien décidée à faire la fête. Ce
qui, une fois de plus, n'a pas été le cas.


Une nouvelle free-party s'est donc déroulée sur les hauteurs du village
dans la nuit de samedi à dimanche, rassemblant près de 80 personnes.
Hier matin, la gendarmerie a demandé aux organisateurs de tout arrêter
et leur a conseillé d'attendre sur place quelques heures que les effets
d'éventuels produits stupéfiants se dissipent.


Comme les fois précédentes, un ratissage complet du site a été effectué
afin de ne laisser aucune trace de leur passage sur ce terrain éloigné.
On y accède par un petit sentier boueux et accidenté. Au loin, un mur
d'enceintes qui se démonte, des tentes kakis qui se dressent encore,
des camions garés un peu partout, des voitures, des chiens qui courent
et des teufeurs qui prennent le soleil.

« Pas que du boum boum au fond des bois »


Xavier est l'un des organisateurs. Il est le premier à revendiquer le
droit à faire ce genre de fête et à clamer sa responsabilité. « On est
dans une société où, pour faire la fête, il faut payer 70 €. Dans nos
soirées, celui qui veut venir, vient », dit-il. Et si possible avec ses
packs de bière. Le message ne passe plus par les réseaux sociaux. C'est
le bouche à oreille qui fonctionne. Un message passé à un type, qui en
connaît un autre, qui le dit à un troisième… Et au final, c'est 80
personnes sur place en quelques heures.


Cette nuit-là, « une grosse session graff » est venue compléter le
décor. « Ça nous a coûté 400 € », confie Xavier. « Vous voyez, on ne se
limite pas à du boum boum au fond des bois. Nous essayons de développer
une démarche artistique, mais qui n'est jamais mise en avant. » Pour
encadrer les teufeurs, les organisateurs ont tout prévu : kits de
prévention, sacs poubelles, éthylotests… « On sait très bien ce qui
tourne dans nos soirées, on ne va pas se mentir. Mais on trouve aussi
des produits stupéfiants dans le centre-ville de Troyes ! On sait bien
qu'à chaque fois il y a 30 % de gens comme ça. Mais notre esprit est
d'être libre, tolérant. Après, que les gendarmes effectuent des
contrôles, c'est tout à fait normal », insiste Xavier.


« 95 % des gens qui fréquentent ces fêtes sont tous insérés ; ils ont
tous un boulot », ajoute Benjamin. Mais ce sont les fameux « 30 % » qui
retiennent l'attention du grand public. « On va venir nous faire chier
ici, au fond des bois, où on ne dérange personne, alors qu'on n'est pas
capable de déloger des gens du voyage qui sont sur un stade pendant un
mois ! », peste encore Xavier, qui en a assez que ces soirées soient
sans cesse stigmatisées. « C'est la peur de ce qu'on ne connaît pas. »

Paru le 17/10/2011

Source : http://www.lest-eclair.fr/article/a-la-une/une-nouvelle-free-party-au-milieu-des-bois-a-jessains

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Jessains : terre de rave…

http://baralblog.blogs.lest-eclair.fr/files/Baralblog-rave-300x200.jpg

Tout s’est finalement déroulé correctement à Jessains lors de la Free Party dans la nuit de samedi à dimanche.

En ligne de mire des gendarmes, entre autres, les éventuels
consommateurs de produits stupéfiants. D’où cette remarque perspicace
d’un “teufeur”, plus habitué à fumer qu’à boire, qui nous a tendu un
éthylotest officiel avec la mention : “conduire sous l’effet d’une
substance psychoactive accroît le risque d’être responsable d’un
accident mortel pour toi ou pour les autres : 1,8 fois pour le
cannabis, 4,2 fois pour la cocaïne, 8,5 fois pour l’alcool.

Alors, tu vois que je suis pas dangereux !“, s’est-il esclaffé…

M’enfin…

Paru le 18/10/2011

Source : http://baralblog.blogs.lest-eclair.fr/2011/10/17/jessains-terre-de-rave%E2%80%A6/




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