Korzeame dans la Dépêche

L'intérieur du chill-out,  tente montée lors de la free party par l'association korzéame pour se reposer avant de reprendre la route. / photo ddm L'intérieur du chill-out,  tente montée lors de la free party par l'association korzéame pour se reposer avant de reprendre la route. / photo ddm

Penne-du-Tarn. De la prévention à la free party

chill-out, tente montée lors de la free party par l'association
Korzéame pour se reposer avant de reprendre la route. / Photo DDM

 

Comme
l'intitulé de son «association de prévention des risques festifs» créée
en 2006, elle s'y donne « Korzéame ». Amatrice de techno elle-même,
Jessica, une Toulousaine de 32 ans, rassure le maire de Penne. «
Contrairement à la crainte exprimée par Jean-Luc Kretz, il y avait bien
un stand de prévention à la free party, dans la nuit de samedi à
dimanche à Penne », annonce la présidente de cette association, qui est
un peu son « bébé. Moi, je n'y étais pas, car enceinte de quatre mois,
j'attends un bébé justement, mais nous avions sur place dix bénévoles.
Nous n'avons pas de médecin, mais nous pouvons dispenser les premiers
soins et appeler les sapeurs-pompiers au besoin. » Prof de son métier,
Jessica aime dans ces soirées « le côté liberté et autogestion quand ça
fonctionne ». Elle ne nie pas les excès « d'alcool ou de drogues », qui
ont valu en quittant la free party aux teufeurs vingt contraventions
routières infligées par les gendarmes, tout en nuançant : « La drogue
est moins cachée, mais il y en a ni plus ni moins que lors des autres
événements festifs. » Korzeame donne des alcootests « mais c'est très
dur d'en avoir. Cela ne fait pas tout, mais on fait de l'éducation,
pour inciter à ne pas reprendre le volant si on n'est pas en état. Nous
avions à Penne un chill-out, un espace de repos, le temps de se
remettre. Nous faisons aussi de l'écoresponsabilité, pour inciter à
nettoyer après, avec distribution de sacs poubelles. » Questionnée sur
le fait que la free party pennole, 200 à 300 participants, s'est tnue
sans autorisation, Jessica n'en disconvient pas : « C'est vrai qu'il
n'y avait pas de cadre légal, mais chaque fois que ces jeunes demandent
un lieu pour un événement techno, on le leur refuse. »

 

http://www.korzeame.com/

Paru le 13/04/2011

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/04/13/1057955-Penne-du-Tarn-De-la-prevention-a-la-free-party.html

 




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