Meurtre de Mathilde au Teknival de Carnoet: un homme avoue

 

L'homme incarcéré dans le cadre du meurtre d'une jeune fille au teknival de Carnoët a avoué et a été mis en examen






Le meurtre avait été commis en juin 2005 à Carnoët dans les Côtes-d'Armor. Le corps

 

L'homme incarcéré dans le cadre du meurtre d'une jeune fille au teknival de Carnoët a avoué et a été mis en examen






Le meurtre avait été commis en juin 2005 à Carnoët dans les Côtes-d'Armor. Le corps de Mathilde Croguennec, 18 ans, avait été découvert poignardé à plusieurs reprises.
Le suspect, un ancien militaire de 24 ans arrêté jeudi à Marseille, était parti vivre à l'étranger depuis les faits. Il a été mis en examen pour "assassinat".




Jusque-là, cette enquête, menée par 12 policiers, n'avait pas permis d'éclaircir les circonstances exactes du drame.


En février, les gendarmes avaient lancé un appel national à témoins, en diffusant deux photographies d'un jeune homme présent sur le site de la "rave partie". Ce jeune homme, qui apparaissait aux côtés de la victime sur des photos prises quelques heures avant le drame, était inconnu de l'entourage de Mathilde, ainsi que des organisateurs du teknival et des services de police et gendarmerie.



Selon "Le Télégramme", il s'agit d'un ancien militaire de la Marine nationale en poste à Brest au moment des faits, dont la piste a été retrouvée grâce à "un coup de chance". Cet homme qui, depuis, avait quitté la marine pour partir à l'étranger, aurait été reconnu par un ancien collègue, interpellé à Rennes pour une autre affaire.




Le meurtre de la jeune fille, il y a un an presque jour pour jour, avait déclenché une polémique sur les "rave-parties. Il a été l'un des principaux arguments brandis par les opposants au teknival breton organisé le week-end prochain sur l'aérodrome de Vannes-Meucon. Depuis deux ans, la préfecture de Bretagne organise et accompagne chaque été un grand teknival en alternance sur les quatre départements bretons, et ce afin d'éviter des rassemblements incontrôlés.



Les parents de la victime ont fondé une association, SOS Mathilde, pour alerter les parents sur le danger, selon eux, des "raves" et pour contester l'attitude trop conciliante à leurs yeux des autorités envers ces fêtes.



source France2




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