Tekos en tchèquie interrompu par un assaut de police

Un teknival a été interrompu ce week end par une série d'action brutales et irrationnelles de la police tchèque. Environ 6000 personnes furent attaqué par les forces anti-émeutes pendant qu'ils faisaient la fête. L'autoroute fut bloqué et les gens qui voulaient entrer en république tchèque durent faire demi-tour à la frontière, descriminés en fonction de leur aspect.

Le Czechtech 2005 est le 12ème évènement annuel de FreeTek à ciel ouvert. Cette année, la fête autogérée rencontra des hostilité inhabituelle de la part des forces de l'ordre tchèque.

Les premiers soundsystems et visiteurs se réunirent sur un terrain loué légalement près de la ville de Milec, le vendredi matin (29 juillet).

Dès l'aube la police bloqua les sorts d'autoroutes D5, ce qui ne manqua pas de créer un embouteillage jam de 8 km de long. Des temoins occulaires rapportent que la police a essayé d'empêcher à certaines personnes de quitter la route, prenant comme critère leur aspect. Environ 150 personnes se sont assis sur la route et on demandé la permission de continuer leurs routes vers Milec.

Après 6 heures, suivies par un ultimatum, à 13:00 la police utilisa de ses cannons à eau and de lourdes forces pour dégager la route bloquée. Les voitures abandonnées furent emmenés. La police continua de bloquer les sorties d'autoroute, ainsi que d'autres routes autour de Milec La police déclare officiellement que le contrat légal au sujet du terrain sur lequel se déroulait le Czechtek 2005 était invalide. Le ministre de la justice thèque, Frantisek Bublan, un membre du parti socio-démocrates CSSD, déclara également que le contrat était invalide et que le propriétaire foncier l'avait révoqué.

Plus tard ce vendredi le contrat parvint aux médias, ainsi que de multiples interviews avec le propriétaire légal de la terre. Ce dernier confirma son support à l'évènement ainsi que la validité du contrat. Après cette annonce, le sénateur Jaromír Štětina et le parti écologiste tchèque demandèrent au ministre Buban d'arrêter les raides contre les citoyens de la république tchèque qui n'ont commis aucun crime en se réunissant sur un terrain légalement loué.

Cependant la police continua de bloquer la zone sans raison apparente. Durant la nuit, plusieurs milliers de visiteurs réussirent à franchir les lignes de police, laissant leurs voitures sur la route. La police reçu des renforts de Pilsen, en vans et en bus. Samedi matin, il y avait environ 5000 personnes au Czechtek et près de 300 voitures réussirent à arriver au site. A ce moment les soundsystem commencèrent à diffuser de la musique.

Un représentant de la police tchèque déclara que des personnes ont endommagé le terrain voisin en essayant de passer les barrages. Les propriétaires portèrent plainte légalement contre les organisateurs du CzechTek 2005. Les citoyens de jezd pod PĹ�imdou ( tchéchoslovaquie )
, un petit village près de l'évènement firent même une pétition qu'ils remirent au commandant de police réquisitionnant la possibilité aux personnes de circuler librement. Les rues de la ville étaient remplis de voitures et de gens qui n'arrivaient pas à passer à travers les cordons de police La police dirigeait les voitures provenant de la frontière allemande à Rozvadov à d'autres passe-frontières. D'après leurs statistiques 105 des 249 étrangers durent faire demi tour sur des critères de "voitures peintes, coupes de cheveux et tatouages". La nationale D5 fut fermé des deux coté entre le km 128 et 135.

A 16h25, la police exigea des participants, qui étaient désormais plus de 6000 de quitter les lieux. En cas de refus une action policière suivrait. L'attaque commença vers 16h30. Près de 1000 agents anti-émeutes, utilisant du gaz lacrymogène essayèrent de repousser les participants en dehors du site. Des jets de pieds et des insultes comme par exemple "gestapo" furent les réponses contre cette attaque de la police. Selon des témoins occulaires, la police utilisa également de l'eau pour endommager les soundsystems.
Il y a également des rapports non confirmés pour l'instant d'utilisation de projectiles en caoutchouc et de brouilleurs de téléphones portables. L'ancien minis Ivan Langer critiqua vivement l'attaque de la police, affirant que c'était là une décision politique imposée par le premier ministre, Jiří Paroubek (CSSD). Le Weblog Czechtek publia une demande de solidarité pour une manifestation à 19h00 à à Prague au ministère de la justice.

L'assaut de la police se termina aux alentours de 19h20 (avant l'information du soir avec 50 personnes blessées des deux cotés, policiers et participants. Les organisateurs du Czechtek 2005 qu'ils feraient appel à la court Européenne des droits de l'homme à Strasbourg. Dimanche le 31 jullet à 14h00 une autre manifestation se produisit à Prague.
Le nombre de manifestant atteignit les 5000, demandant que le ministère Buban démissionne. La ligue tchèque pour les droits de l'homme rejoins également cette requète, qualifiant l'action policière d'illégale and que les moyens utilisés étaient inadaptés et brutaux. Le premier ministre Paroubek affirme qu'elle était adaptée. Il mentionna également qu'il y aura des changements de lois à à l'assemblée tchèque afin "qu'un évènement pareil ne se reproduise pas"

Liens :

Page officielle du Czechtek 2005 | Photos du barrage routier | IDnes news timeline (czech) | Photos de la manifestation de prague le samedi | Brno | vidéos de l'attaque des policiers | Plus des vidéos de l'actions | Plus de mises à jour.




source indymedia.org

Plus de vidéos et rassemblement devant l'ambassade pour rendre hommage aux 2 morts de ce teknivals du a ces violences sur:free-tribes

 




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